dimanche 6 juillet 2014

Le truc qui fait vraiment envie


J’aime aussi laisser un peu de mon espace aux autres. C’est ainsi que tous les samedis je publie un récit d’accouchement d’une de mes lectrices.

(Je sais, il y a deux phrases et non une seule, c'est tricher. Mais je ne pouvais pas faire autrement.)

Sinon, comme l'idée est très bonne, je compte faire la même chose pour les hommes. Donc, si vous avez des récits de vos diverses gonorrhées, blénos, syphillis, etc., n'hésitez pas : tout sera publié !

(Source.)

7 commentaires:

  1. Avec des photos (comme dirait Obélix) ?

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  2. "sans jugement et dans le respect de chacunE"
    But what are you doing sur un site de nanas qui bouffent des fraises à longueur de journée?

    Sinon bonne idée Didier, vous serez suivi par NVB si jamais vous entreprenez de faire accoucher les hommes.

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  3. Un traditionnaliste comme vous devrait se réjouir que des femmes se réunissent pour se raconter leurs couches. C'était comme ça, autrefois, au parc. Les mères s'asseyaient et sortaient leur tricot, les enfants un peu grands s'égayaient dans les allées, quand il n'y avait pas encore ces aires de jeu qu'on voit partout, avec leurs couleurs agressives et leur sol spongieux. Maintenant, les enfants ne se cachent plus deux par deux dans les bosquets, les garçons extirpant de leurs poches poisseuses des mégots de gitanes riches en goudron et se brûlant les cheveux en allumant des pipes de fortune, les fillettes ne se rapprochent plus du banc des mères pour écouter débiter des horreurs pleines d'hémorragies plus vigoureuses que le cours de la Loire qui prend sa source au Mont Gerbier des Joncs et dont le débit est paresseux en été, ce qui nuit à la navigation mais ravit les instituteurs qui vont régulièrement noyer quelques uns de leurs élèves le dernier jour de l'année, parce que l'instituteur lorrain arrivé en septembre ne sait pas que les bancs de sable de la Loire, qui ressemblent à des petites plages dorées, scintillantes comme les mirages dans je ne sais plus quel Tintin, s'effondrent sous le poids d'un enfant de sept ans, et que la Loire, la lunatique, la perfide, en avale ainsi jusqu'à plus faim, en les aspirant par le fond grâce à ses traîtres tourbillons. Histoires d'hémorragies, de bébé qu'on écartèle, de bras d'interne qui se plonge jusqu'au coude dans des vulves béantes, d'enfants bleus, de mères exangues, et pour le point de nid d'abeille tu me montreras Colette, j'oublie toujours pourtant c'est le meilleur pour les chaussettes. Quand il y avait des naissances de jumeaux prématurés avec une mère éclamptique, c'était le devant droit d'un pull six-huit ans en jacquart qu'elles avaient le temps de tricoter, en croisant cinq couleurs, les mères.
    Les femmes de maintenant, quand elles ont des blogs féministes, elles se racontent leurs viols. Qui c'est qu'a été violée, et combien de fois, et les statistiques, et si t'as pas encore été violée tu le seras un jour faut t'y faire dès maintenant. Interminables et monotones, les débats sur le viol. Une femme écrit un billet, deux autres femmes répondent, et la conversation chauffe doucement jusqu'à ce qu'un mec se pointe et écrive "moi chuis un mec et chuis pas du tout comme vous dites". Alors là, la meute s'organise, cent vingt commentaires pleuvent. Je pourrais écrire les cent vingt commentaires et réponses types, tellement je les ai lus d'un blog à l'autre, mais hou la la, non merci.
    Les accouchements, moi j'aime bien. Surtout quand on tremble pour la vie de la mère et de l'enfant, et que finalement tout le monde est sauvé.

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    1. Celle qui gagne, c'est la femme violée qui tombe enceinte ?

      Sinon, grâce à votre savoureux commentaire, j'ai appris un mot : éclampsie.

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  4. titre à la Détective: Violée par son gynécologue pendant son accouchement !

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