La phrase suivante, qui donne envie : « Il y a des cours de step tous les soirs sur le parking du Tesco Lotus. »
Deux lignes plus bas, cette merveille absolue (et j'en resterai là) : « Chaque repas chez Elvis me met le feu au fondement et m’oblige à courir me moucher au moins 2 fois. »
Car les aristos, les vrais, ne trouvent rien à redire au mariage pour
tous, en fait, je pense que cela doit leur paraître normal et banal, pas
de quoi en faire un fromage.
Si vous vous demandez depuis longtemps à quoi servent les voix des citoyens dans une élection, ne cherchez plus :
A
vrai dire, telles
que les élections se passent depuis pas mal de temps, elles servent
uniquement à assurer des sièges aux candidats qui se présentent.
À propos de je ne sais quelle tribu des Andes péruviennes :
Ce sont des gens qui offrent tout alors qu'ils n'ont rien.
La belle affaire…
(Le blog-source, une découverte récente pour moi, semble être une vraie mine à ciel ouvert de naiserie modernœuse. Quoique modernœud ne soit pas exactement la meilleure définition de ce que j'ai pu lire jusqu'à présent. L'ambiance générale se situerait plutôt à mi-chemin entre un baba-coolisme très seventies et les urgences psychiatriques d'un grand hôpital de jour.)
la culture peut être extrêmement populaire, conviviale, créée avec trois fois rien et beaucoup de professionnalisme.
Plus une grande frite et un Coca moyen, s'il vous plaît : c'est à emporter. Cela dit, le billet est à lire, à savourer, à relire, ainsi que les inévitables commentaires congratulants, spécialement le premier dont j'ai extrait la phrase ci-dessus.
L'un des commentateurs (qui, entre parenthèses, se livre à une auto-glorification échevelée et réjouissante) de mon gauchiste retraité découvert hier :