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jeudi 12 mars 2015

Toi aussi, essaie de faire plus long que Dame Rosa (jeu concours)


Aussi, pendant que Madame Le Pen, présidente d’un parti si manifestement sinistré et grillé, aux valeurs morales plus que discutables au vu de la médiocrité et de l’incurie de ses candidats, préfère s’en prendre à un journaliste, comme cela est l’habitude de ce parti qui respecte si peu les règles démocratiques et républicaines, je m’exprime quant à moi en mon âme et conscience en écrivant haut et fort que le mépris social dont elle l’affuble ne ferait que répondre après tout à celui que nous adresse tous les jours, en quantité invraisemblable, dans la rue, sur les réseaux sociaux et dans la vie quotidienne par leurs pratiques et leurs propos discriminatoires (quand ce n’est pas par la violence physique), dans un vocabulaire si souvent approximatif (alors que moi-aussi, je suis du même peuple) les militants et sympathisants du FN, colporteurs infâmes de ses thèses désastreuses.

Vous pouvez vérifier : il n'y a bien qu'une seule “phrase”.

(Source.)

mercredi 11 mars 2015

Ça fait quand même du bien de retrouver une blogueuse qui sait ce qu'écrire veut dire !


Hier, nous attendions que le train, qui n'est qu'à 20 minutes de voiture et accessible qu'avec elle, ou alors, faut s'y prendre 2 heures à l'avance avec les trois bus journaliers et leur correspondance qui s'arrête à 5 km de la gare...trois heures, alors....que ce train arrive en gare afin que notre fils prenne celui-ci pour rentrer à l'Université, qui est à 2h30 de train alors qu'elle   n'est qu'à 1h30 de voiture,, de notre domicile.... ben oui, en train,  faut sortir du département pour passer par une gare de triage où personne ne va en général...bref...

Ce “bref” final continue de me ravir…

(Source.)

jeudi 21 avril 2011

Le record verbeux est battu !


On n'est jamais déçu par l'ami Entre deux zoos :



Fukushima a accéléré en moi une mue en cours, une symbiose nouvelle avec la nature, ou plutôt, comment dire ? avec la chose naturelle, a aiguisé un sixième sens que je pourrais nommer perception intime des limites ultimes de la planète, a scotché derrière ma rétine, juste là au niveau du nerf optique, une prémonition apocalyptique, qui se renforce avec le déni qui nous entoure - ce négationnisme moderne, l'ignorance orchestrée d'un holocauste à venir qui ne pourrait se dire parce qu'il n'aurait encore eu lieu et qui, à simplement se concevoir, ne serait rien moins qu'un blasphème - mais dont les ingrédients se rassemblent sous nos yeux, à nos portes, sous la conduite d'oligarques - énarques ou capitaines d'industrie, les deux souvent - passés de majors multinationales à des cabinets ministériels, ou l'inverse, communiquant, communiquant et communiquant sans cesse pour désamorcer la déraison et laisser la voie libre à la seule inconscience, nourrie par toute la filière coalisée de l'arme du crime : extracteurs de minerais responsables d'un esclavagisme suffisamment arrangé pour être tu, patrons négriers de sociétés sous-traitantes, médias peu enclins à suivre un dossier dans sa durée et sa profondeur, préférant sauter d'un marronnier à l'autre, vulnérables comme jamais, sans distance, à toutes les manipulations, élus de la majorité ou de l'opposition se faisant rédiger leurs communiqués de presse "pour occuper le terrain" par les habiles lobbyistes d'AREVA, d'EDF ou de Veolia à qui ils ont remis leur papier à en-tête.



La phrase qui vient juste après cet interminable macaroni mal cuit est un petit chef-d'œuvre d'humour involontaire. La voici en bonus :

J'ai si peur que l'on n'en sorte pas malgré les évidences.


(Du reste, la suite du billet est tout aussi savoureuse. Et on a presque envie d'encadrer chez soi la caractérisation de Berlin comme une ville « marcheuse mais adaptée aux fauteuils roulants »…)



vendredi 15 avril 2011

Et on continue ses petits exercices respiratoires !


Ce monde d’égoïsme, du chacun voit midi à sa porte, du comme c’est drôle regardez comme il se débat, ô mon Dieu il se noie, et vont fermer aussitôt l’écran de leur vide émotionnel intérieur qui ne se rallume que pour se pâmer devant les petites fleurs des champs ou leur propre petite faiblesse du jour, mais surtout pas pour blâmer l’injustice qu’il y a de naître en France pourquoi pas honnête, pourquoi pas travailleur, ou poli, ou gentil, (et quand bien même arrogant, hautain, voire agressif parfois) … et de s’appeler Abdelkarim ou Ben Tarek, en proie aux moqueries, aux contrôles au faciès, et autres injustices quotidiennes qui ne concernent en rien l’homme ou la femme (et, encore plus grave, avant lui l’enfant…) qui vit à travers ces patronymes, mais bien plutôt une certaine civilisation qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de nous tirer tous vers le bas par ce biais là, archi-classique par temps de crise : la haine de l’autre, le rejet de l’étranger, la recherche d ‘un bouc-émissaire facile.


(Source)


jeudi 14 avril 2011

À lire à haute voix pour tester sa capacité pulmonaire


Après cette escapade orléanaise, je voudrais partager avec vous l’émotion et la satisfaction qui ont été miennes de tomber sur ce billet de LMSI (Les Mots Sont Importants, non ?), dont je ne sais guère si l’on peut le qualifier de site ou de blog, mais on s ‘en fout, puisqu’il nous donne, contrairement à d’autres, sa vision positive du débarquement d’ étrangers sur les plages de Lampedusa, et des conséquences nauséabondes qui s’en suivent, auxquelles l’auteur du texte répond opportunément, judicieusement, et fort habilement face aux nuées d’insectes purulents (de ce type là) qui tentent d’effrayer à peu de frais la ménagère de moins de cinquante ans, certainement plus intelligente après tout que le vieux con de plus de 65 ans planqué dans son pavillon de banlieue entre ses nains de jardin et ses pièges à feu en regardant TF1 sans lumière les volets fermés de peur que, et le petit con de 18 ans bon français qui en a ras le bol de ramer en dealant du shit pourri dont personne ne veut alors que l’arabe du coin, lui, en vendant ses légumes et ses saloperies à bon marché réussit à se payer une clio neuve…

Vérifiez : c'est bien une seule phrase. Elle est tortillonnée ici.

lundi 14 mars 2011

C'est la peu-peur qui monte (façon Limousin)


Parmi les nombreux mails d’information que je reçois de Terre de Gauche façon Limousin je m’arrête sur celui-ci car je vois autour une peur viscérale qui monte.

Cette “Terre de gauche façon Limousin”, je ne sais pourquoi ni comment, me ravit en extase.

(Source)

mardi 11 janvier 2011

Le soufflé a pris une claque


Je me suis juste offert le luxe appréciable de prendre mon temps pour y réfléchir et de laisser le soufflet retomber afin de contempler sur sa croûte racornie les circonvolutions des histoires qui s'imbriquent les unes aux autres jusqu'à dessiner la chronique de notre humanité ordinaire.

Je rappelle que la dame qui a écrit ça se revendique écrivain – pardon : écrivaine. Du reste, deux lignes avant elle délivrait un blanc-seing à la médiocrité ordinaire. Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de délivrer un blanc-seing à une médiocrité, ou de rencontrer une médiocrité extraordinaire, mais je peux vous assurer que ce n'est pas donné à tout le monde.

dimanche 19 décembre 2010

L'Élégance de la blogueuse

Je crois seulement qu’à force de bouffer notre merde, on a juste tendance à bien puer de la gueule.


Cette “phrase” (les guillemets remplaçant les gants de caoutchouc) a été tirée du meilleur blog francophone 2010.

mercredi 1 décembre 2010

Les charmes champêtres du Nueillyois

Je viens de découvrir un nouveau retraité de la révolution à venir. Lequel a choisi le pseudonyme de République du peuple – ce qui est assez dire le ravagé de grande envergure. Je sens que je vais y retourner souvent. En guise d'initiation :

Tout ceci est la conséquence de la gouvernance arrogante et injuste d’un homme arrivé au pouvoir grâce à la démagogie, la complicité active d’une presse aveuglée et partiale, de la collusion des riches et puissants avec un groupe politique héritier du RPR grâce à l’implantation de son leader, digne héritier de Charles Pasqua, l’anisé à la faconde qui sent l’égout, à qui il a même planté un poignard dans le dos (le chien a mordu la main de son maître), dans le département de tous les excès : le Nueillyois.

mercredi 10 novembre 2010

Pas pu résister (je sais, c'est mal)...

Pas une phrase mais deux, ce matin. Tout le billet est à lire, mais cette “entame” est vraiment grandiose, et le rythme ensuite a tout de même du mal à se soutenir :

En ces périodes à gîter, où le badaud ivre se chope le spleen en moins de mauvais temps qu'il ne faut pour le maudire, mieux vaut éviter le triangle des Bermudes télévisé. Nombreux sont ceux qui s'y sont abîmés en un temps record, sujets à cuisson en 1 minute, tout au plus, lors d'infos que l'on traverse en solitaire.


(Source)

dimanche 7 novembre 2010

Au fond de la cour, à gauche

Tu ne peux pas confondre des idées utopiques, certes peut-être à l'oeuvre demain, et le combat nécessaire entre capital et bien-vivre social, ce dernier n'étant que l'extension du modèle libéral au sens des droits de l'homme.

Ben si, justement, j'ai tendance à confondre un peu, là...


(Source)

dimanche 31 octobre 2010

La dure loi des nombres

Il y a quelques années – pas mal même –, l'un des garçons d'étage (pompeusement rebaptisés huissiers) de l'immeuble Hachette de Neuilly, à qui, pour ne pas serrer sa main molle et moite, j'assurais faussement que l'on s'était déjà salué plus tôt dans la journée :

Enfin, mieux vaut deux fois qu'une que pas du tout !