jeudi 27 septembre 2018

Langue de combat

Le camarade Gauche de Combat (Adolfo Ramirez pour les intimes), continue de traquer les nazis, un peu comme ces lampistes japonais qui, terrés dans leurs îles désertes du Pacifique, poursuivaient tout seuls la Seconde Guerre, des années après sa fin. Pour faire barrage à ces hordes de gestapistes embusqués, il dispose d'une arme terrible : la petite phrase qui fait mouche. Comme celle-ci :

Et  bien que je ne veuille pas sombrer dans un minable complotisme de bas étage, qui me rangerait irrémédiablement dans le camp de ceux que je conspue ici si volontiers, moi qui suit si friand des démonstrations factuelles, loin des beaux discours qui ne suffisent pas, si une cellule riposte – propagande – vigilance médiatique – du champ de la fachosphère existait (je sais que c’est le cas chez nos adversaires, j’en ai la preuve pour certaines organisations), et qu’elle avait voulu assoir par un exemple faisant office de preuve irréfutable, permettant de l’instrumentaliser à souhait, ce concept idiot de racisme anti-blanc, qui n’existe qu’à l’extrême-droite et chez ces satellites, et façonné par elle à l’origine,  elle ne s’y serait pas prise autrement.

Une phrase d'Adolfo, c'est comme le régime hitlérien : ça fait du bien quand ça s'arrête enfin…

14 commentaires:

  1. Mais... c'est totalement incompréhensible et plein de fautes d'orthographe en plus !

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    1. Mais c'est comme ça que l'on combat efficacement la "peste brune", mon vieux !

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    2. je n'en vois que 2 (des fotes d'ortografe); mais peut-être en ai-je loupé? Ceci dit, c'est vrai que ça fait du bien quand ça s'arrête! (comme les coups de marteau sur la tête)

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    3. Ce n'est pas, en effet, l'orthographe qui est son point le plus faible…

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  2. Qui peut lire ça? Le pauvre! vous êtes peut-être son seul lecteur...

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    1. On est toute une armée, en fait : tous ceux qui, héroïques, se sont levés contre le tsunami fasciste qui menace de tout engloutir.

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  3. Ça fait encore plus de bien quand ça ne commence pas !

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    1. Ah, non alors ! Pourquoi se priver d'un tel plaisir ?

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  4. Je n'aimerais pas me montrer cruel, mais comme aurait dit Buffon, "le style, c'est l'homme" !

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  5. Ca me fait penser (de loin) aux discours xyloglottes du maire de Champignac, dans Spirou. En plus couillu. Et en moins maîtrisé.

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    1. On devrait envoyer Adolfo à Champignac. Pour voir.

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