mercredi 14 novembre 2018

Une écrivaine, ça écrit comack !


La question n’est pas tant de savoir ce qu’il faut faire ce samedi-là que de découvrir ce que cela fait ressortir comme fantasmes et représentations sociales de part et d’autre, des failles à présent béantes qui ont atomisé notre tissu social, qui nous empêche à présent totalement de faire société.

Si la dame pouvait avoir la bonté de nous expliquer comment une faille peut atomiser un tissu, même social, ce serait vraiment une bonne chose. J'aimerais bien aussi qu'elle me donne le mode d'emploi pour que je puisse, moi aussi, faire société comme les autres. Yapadréson.

4 commentaires:

  1. Ah le Monolecte, j'ai lu ça quelques fois il y a longtemps.
    Les commentaires sont assez rigolos aussi. Vous ne faites pas ça pour la promotion de son dernier livre Comprendre l'antisémitisme, j'espère...

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    1. Vu la prose grisâtre et pâteuse de la dame, je ne me risquerais certainement pas à lire un livre entier d'elle… et surtout pas celui-là : j'imagine d'ici qu'il doit y être très fortement question de l'antisémitisme de l'extrême droite (très vilain) et à peu près pas du tout de celui de nos frères musulmans (tout à fait anodin).

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  2. Mais non, mais non, je ne connaissais pas cette partie de votre travail bloguesque ! Chez les modernoeuds m'avait échappé !
    Pour le dire franchement, après avoir lu les quatre ou cinq posts qui se présentent sur votre page d'accueil, je me suis dit : Goux a vraiment du temps à perdre, à aller roder comme ça sur des blogs de demeurés (un mien neveu est tombé dans cette perversion et collectionne, pervers perdu, les chansons atroces qu'il trouve sur le ouèbe. Et la collec' est dodue...). Mais j'ai continué à faire défiler les catastrophes et soudain, tel Claudel à la Cathédrale de Strasbourg, pan : je me suis esclaffé. C'est la lecture rapide, l'enfilade de ces perles qui produisent l'effet (sans doute) recherché. Après la sidération, après l'abattement, la jubilation. On se marre comme quand on lit les Brèves de comptoir. On se pince, on se dit que c'est inventé, on se dit que ça ne PEUT PAS l'être... Au milieu de phrases plutôt anodines se tient soudain un chef d'oeuvre, éclatant, si beau et si con, comme dans la chanson de Brel, qu'on voudrait l'apprendre par coeur.
    C'est comme les mots d'enfants ou les erreurs des étrangers qui ne maitrisent pas bien le français: nous ne pouvons pas rivaliser de maladresse géniale avec eux, car nous, nous savons. Je vous en donne un, qu'un brave Portugais vivant en France depuis 55 ans, ex-ouvrier de Creusot -Loire, me sortit un jour. Parlant d'un type sans scrupule : celui-là, il mange dans tous les ateliers.
    Avec les cons véritables, c'est le même principe : on voudrait les imiter, les dépasser ou les caricaturer qu'on ne pourrait pas : ils sont dans un autre monde, où les mots et les notions se font des entourloupes à chaque instant. Ils sont dangereux, certes, car ils plastronnent, mais ils sont tellement drôles aussi... Vos modernoeuds sont les Bouvard et Pécuchet du web.

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    1. Vous avez tout compris (sur l'effet d'accumulation) ! Et vous voulez que je vous di!se ? Ça ne s'évente même pas, une fois ouvert le flacon ! Ikl m'arrive d'en relire deux douzaines d'affilée (que j'avais évidemment oubliés) et de me marrer tel un bossu.

      C'est d'autre part amusant que vous citiez la bévue langagière d'un Portugais, car j'en ai une, assez jolie, émanant d'une Portugaise qui, un jour, il y a longtemps, voulant parler de son for intérieur, a évoqué son four intime.

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