Et comme on interprète ce qu’on voit, ce qu’on sent directement, notre proximité, en en appelant à notre mémoire, presque sans distinction à l’intérieur d’elle entre ce qu’on a vécu et ce qu’on a lu ou vu à la télé ou au cinéma, on est pollué dans notre intégrité d’individus.
Juste après cette phrase merveilleuse, son auteur en tire la conclusion logique :
Faut avoir un sacré noyau dur bien construit et solide pour ne pas se perdre dans tout ça et ne pas s’emberlificoter la pensée dans l’affleurement de nos contradictions que cela produit.
Tu l'as dit.
(Source, en commentaire.)